POUR TOI...

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 01:43

Je voulais juste te dire...


$)

De temps en temps
je craque sous le poids de l'espérance
je vais parfois a contre sens
de temps en temps
j'ai des flèches plantés au c½ur
de la peine, de la ranc½ur
de temps en temps
je ris de rien, je fait le con parce que j'aime bien
de temps en temps
j'avance en ayant peur
je suis le fil de mes erreurs
et très souvent

je me relève sous ton regard
je fait des rêves ou tout va bien
je me bouscule te prend la main
au crépuscule je te rejoint
je me relève sous ton regard
je fait le rêve d'allé plus loin
je me bouscule te prend le main
du crépuscule jusqu'au matin

de temps en temps
je pense a tort
que pas de larme c'était trop fort
au fond ce que j'attend
c'est voir le bout de nos effort
que l'amour soit là encor

je me relève sous ton regard
je fait des rêves ou tout va bien
je me bouscule te prend la main
au crépuscule je te rejoins

je me relève sous ton regard
je fait des rêves ou tout va bien
je me bouscule te prend la main
au crépuscule je te rejoins

je me relève sous ton regard
je fait le rêve d'allé plus loin
je me bouscule te prend la main
du crépuscule jusqu'au matin


Grégory Lemarchal "De Temps en Temps"


# Posté le mercredi 03 décembre 2008 12:48

Modifié le samedi 06 décembre 2008 02:20

..............................Un fantôme à combattre...........................

..............................Un fantôme à combattre...........................

Un fantôme à combattre, un ersatz à abattre. Une muraille. Grande, de Chine, d'échine. Et en écho, le grondement solitaire des secondes. Des mots, des maux, d'émaux émouvants, motifs mouvants et incertitudes latentes. L'attente. D'un mot rassurant, d'une certitude, d'une piste. Sablée la piste ou l'équilibriste trébuche et s'effondre. Le trapéziste est tombé. Bien bas...au trente-sixième dessous. Costume chiffonné. Papillon froissé au drapé déchiré. Il hésite. Se relever et remonter dans les cintres? Sauter dans le vide à nouveau? Ou choisir le repli stratégique. Sinuer vers les coulisses. La fuite facile, factice. La fracture qui tend les bras. La faille qui s'écarte, la fosse qui s'ouvre, qui le mène vers un autre demain. Etincelle fugace? Mais qui s'échappe, happée sous la chappe. Chamboulée par l'écuyère, et les cavalières qui passent. Hue la bête, avance. Au grand galop... Alors que l'orchestre s'active. On est ici pour s'amuser. Et rien ne compte sans la brillance, sans l'assurance. L'effet facile. Babillage habile. Blabla débile. Pas de place pour la faiblesse. Celui qui est tombé, lui, reste dans le sable assis, regarde ses mains vides, écorchées livides. Il se relève en tremblant et traverse la piste cendrée. Il s'échine sur l'échelle, sous les spots la foule en liesse. Il grimpe. C'est haut, ça fait peur. En bas, le vide. Et tous ces spectateurs avides. De chute et de massacre. Il est seul, une fois de plus. Figé sur sa plate-forme. Face au trapèze qui passe et repasse. Va-t-il sauter? Roulement de tambour... suspense... le clown s'avance, un pas de danse et il s'élance...Eh hop c'est reparti pour un tour...

Gavroche

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 06:07

Modifié le mercredi 10 décembre 2008 12:43

Petit Chaperon Rouge du XXI siècle

Petit Chaperon Rouge du XXI siècle


Petit Chaperon Rouge du XXI siècle revue par mes soins
Par un savant mélange de textes, du conte et de vérités incontestés ...

Tel est son futur destin, Petit Chaperon rouge
Croquée par les dents acérées du loup noir avide
Tel Le légionnaire qui veut l'avantage des voyages sans s'engager,
Supposant qu'elle suppose
Qu'il l'aimerait toujours, la victime fut si belle et le crime si gaie.


C½ur de loup
Peur du lit
Séduis-la
Sans délai
Suis le swing
C'est le coup de gong du King.
Bong!

C½ur de loup n'est jamais dérangé dans sa digestion,
Repart tel un chasseur providentiel d'une autre belle victime,
Hululant sous la lune que le crime est bon...


C½ur de loup
M'as-tu lu
L'appel aux
Gais délits
Sors du ring
C'est le coup de gong du King.
Bong!

C½ur de loup a de grandes jambes
C'est pour mieux courir, de grandes oreilles
C'est pour mieux écouter et de grands yeux
C'est pour mieux vous voir mes belles
De toute façon il faut que vous l'aimiez ...


Yep! Elle aura beau rougir
(Où elle est)
De toute façon
(Oh! la! la!)
Il faut qu'elle m'aime
(Beau colis)
J'ai de grandes dents.
C'est pour te manger
(Joli lot)

Vous êtes son challenge, son pari, son défi de tous les jours.

Tu veux connaître ma moralité de cette histoire!
“Tire la chevillette, la bobinette cherra”.

On voit ici que de jeunes femmes,
Belles, bien faites, et gentilles,
Font très mal d'écouter toute sorte de gens,
Et que ce n'est pas chose étrange,
S'il en est tant que le Loup mange.
Je dis le Loup, car tous les Loups
Ne sont pas de la même sorte;
Il en est d'une humeur accorte,
Sans bruit, sans fiel et sans courroux,
Qui privés, complaisants et doux,
Suivent les jeunes Demoiselles
Jusque dans les maisons, jusque dans les ruelles;

Mais hélas! Qui ne sait que ces Loups doucereux,
De tous les Loups sont les plus dangereux.


Si tu comprends le but de ce remake,
Peut-être que ton destin se terminera en effet sur un
“happy end”


~~iole~~

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 10:48

Tous ceux qui vivaient sans haine furent les bienvenus.

Tous ceux qui vivaient sans haine furent les bienvenus.
:)
L'histoire que je vais vous raconter remonte à la nuit des temps.

A cette époque, la terre était recouverte de vastes forêts sans fin, certaines étaient inextricables et les voyageurs égarés retrouvaient rarement leur chemin.

En ces temps là, les loups vivaient nombreux, ils formaient des clans très hiérarchisés, intelligents, forts et courageux, ils n'avaient d'autres ennemis que les hommes.

Les hommes quant à eux nourrissaient une haine profonde envers les loups et lorqu'ils se trouvaient face à face, il était rare que tous deux survivent à cette rencontre.

A peine l'enfant des hommes marchait, qu'il avait appris à haïr le loup.

Chaque décennie écoulée, les loups, uniquement les chefs de clan et quelques élus entreprenaient le grand voyage. De toutes les régions du Nord de l'hémisphère, ils convergeaient en un même lieu, une vaste clairière au centre d'une forêt profonde et noire, quelque part dans un pays que l'on appellera plus tard la FRANCE.

Certains venaient de très loin, c'était le grand rassemblement au cours duquel les loups mâles et femelles encore solitaires allaient sceller une nouvelle alliance, ils venaient là trouver le compagnon d'une vie.

Les chefs partageaient leur savoir et les jeunes bâtissaient leur descendance.

Cette année là, LOUPBLANC, chef de clan encore solitaire venait pour y trouver une compagne, chemin faisant il pensait au lourd secret qui était le sien.

Quelques mois plus tôt, au cours d'une chasse, il avait découvert une jeune femme évanouie dans la neige fraîche. Il s'était approché d'elle doucement, avec méfiance comme on lui avait toujours appris, de longues minutes s'étaient écoulées ainsi, quand soudainement la jeune femme bougea, elle entrouvrit les yeux et loin d'être terrifiée par la vue du loup, elle lui sourit. Elle tendit une main et caressa la fourrure de l'animal, celui-ci accueillit cette marque d'affection d'abord avec surprise puis bientôt avec plaisir. Sans savoir qu'il pouvait la comprendre, elle lui expliqua sa peur lorsqu'elle s'était vue égarée dans la forêt, en entendant du bruit, elle s'était mise à courir sans voir une grosse branche qui barrait le chemin, elle avait trébuché lourdement et s'était évanouie. Tout en lui parlant elle n'avait cessé de le caresser. Elle le regarda droit dans les yeux et lui demanda de l'emmener jusqu'au village, seule dit-elle, je ne retrouverai jamais ma route. LOUPBLANC s'exécuta, il la reconduisit jusqu'à l'entrée du village et longtemps il resta là, à la regarder partir, même lorsqu'il ne pouvait plus la voir.

De retour dans la tanière du clan, il comprit qu'il ne serait plus jamais le même, jamais plus il ne verrait les hommes de la même manière. Il se prit même à revenir guetter l'entrée du village dans l'espoir de l'apercevoir. A de nombreux kilomètres de là, une louve et son frère cheminaient au côté d'un chef de clan, ils faisaient eux aussi route vers le grand rassemblement. La louve CALYPSONE venait y faire alliance, elle l'espérait depuis longtemps mais depuis l'été dernier, elle était habitée par la peur, son chemin avait croisé celui d'un gentilhomme blessé, au lieu de le dénoncer à la meute comme il se doit, elle l'avait caché, recouvert de feuilles et de branchages et l'avait nourri jusqu'à ce qu'il puisse se débrouiller seul. L'homme n'avait jamais manifesté la moindre crainte face à la louve, au contraire il aimait à lui parler, à la caresser, il lui faisait des confidences comme il l'aurait fait à un des ses semblables. Il rêvait d'un monde où les hommes et les loups feraient la paix, un monde où la haine de l'autre n'existerai plus. Un soir alors que Calypsone venait le retrouver, il était parti en laissant sur le sol son écharpe, un peu de son odeur qu'elle prit plaisir à renifler.

Souvent, depuis lors, elle venait s'allonger au pied de l'arbre qui avait été le témoin de leur amitié. La clairière sacrée était prête, tous les participants s'étaient rassemblés en plusieurs cercles, au milieu se trouvaient les solitaires, il était de coutume de s'observer et lorsqu'un loup mâle trouvait une louve à sa convenance, il s'avançait au milieu du cercle, puis de là en rampant il se dirigeait vers l'élue. Ce soir sacré, lorsque CALYPSONE aperçu LOUPBLANC, elle reconnut immédiatement le compagnon qui habitait ses rêves, celui qu'elle avait toujours attendu. Aussi, bousculant toutes les règles, elle s'avança vers lui, sans crainte, le regardant au fond de ses prunelles dorées. LOUPBLANC, comme s'il avait toujours su ce qui allait arriver, accepta CALYPSONE comme compagne sans se formaliser de la façon cavalière qu'elle avait utilisée pour arriver à ses fins. La nuit même leur union fût scellée. Le grand sage donna son accord après avoir vérifié qu'ils n'appartenaient pas au même clan et que leurs deux statures s'harmonisaient entre elles.

La louve fit ses adieux au clan qui l'avait vu grandir et se prépara au voyage de retour. Leur périple fût sans histoire. Inconsciemment ou pas, LOUPBLANC construisit leur gîte non loin de l'endroit où il avait découvert la jeune femme l'hiver dernier. Au printemps de l'année qui suivit, CALYPSONE donna naissance à deux louveteaux, un mâle et une femelle. Avant de mettre bât, elle avait avoué à LOUPBLANC le parjure qu'elle avait fait à sa race en cachant et en nourrissant un humain. LOUPBLANC lui avait à son tour confié son secret et depuis lors ils ne formaient plus qu'un. Une nuit, ils furent réveillés par des cris qui les fit sortir de leur tanière, ils aperçurent au loin une fumée épaisse, un incendie embrasait le ciel. Les cris durèrent longtemps et au petit jour une odeur âcre parvint jusqu'à eux. La magie des loups en ces temps là était grande et leur haine des humains encore plus grande, plusieurs clans s'étaient unis pour détruire un village qui avait tué plusieurs des leurs. Ceux qui n'avaient pas péris dans l'incendie, furent dévorés pas les loups. LOUPBLANC rassembla sa compagne et ses petits et décida de s'éloigner à tout jamais de ces contrées barbares, il voulait un monde différent pour sa descendance. Au même moment, un homme et une femme, seuls survivants du massacre fuyaient eux aussi l'horreur de la nuit. La légende dit que la route des loups croisa celle des humains .

Que LOUPBLANC reconnu la jeune femme qu'il avait secouru de même que CALYPSONE reconnu l'homme comme étant celui qu'elle avait caché dans les bois. On dit aussi qu'ils firent chemin ensemble jusqu'à une grande clairière. Uniquement avec leur courage, ils bâtirent un monde nouveau où tous ceux qui vivaient sans haine furent les bienvenus. Les humains comme les loups... " Loup blanc fût à l'origine d'une nouvelle race de loups, plus proche de l'homme et qui bien des années plus tard donnera naissance à cette race de loup civilisé que l'on appellera LE CHIEN "

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 08:54

Je vous amène dans mes pensées... Je ne pourrais jamais cesser de t'aimer Pat....




Passez un excellent week end.

A bientôt.

BIG BISOU

# Posté le samedi 22 novembre 2008 07:53

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 07:04

MON ANGE..

MON ANGE..

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 08:42

Je reserve déjà ma soirée...

Date de sortie : 04 Février 2009 Réalisé par David Fincher
Avec Brad Pitt, Cate Blanchett, Tilda Swinton
Film américain. Genre : Drame, Thriller, Fantastique, Romance
Année de production : 2008

Titre original : The Curious case of Benjamin Button

L'Etrange histoire de Benjamin Button

L'histoire étrange de Benjamin Button, un homme ordinaire qui, à l'aube de la cinquantaine,
se met subitement à rajeunir. Il tombe amoureux d'une femme de 30 ans.
Mais comment continuer à l'aimer s'il ne cesse, année après année,
de remonter le cours de sa propre existence ?


Je vous envoie du soleil de ma région, hé oui !! Le soleil est présent
pour cette journée de la mi-novembre.......
Doux week end à vous

# Posté le samedi 15 novembre 2008 02:51